Méi héich NOx Wäerter bei Tester op der Strooss

 

Monsieur le Président,

 

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une série de questions à Madame la Ministre de l’Environnement au sujet des émissions polluantes des véhicules automobiles.

 

Le 28 octobre 2015, les experts en comité technique des véhicules à moteur (CTVM) au niveau de l’Union européenne ont adopté des paramètres pour le test sur les émissions d’oxydes d’azote (NOx) des véhicules en conditions de conduite réelles (ECR). Il s’agit d’autoriser les constructeurs automobiles à dépasser les limites d’émissions fixées par la législation européenne. Cette décision permettrait aux nouveaux véhicules Diesel de dépasser de 110% les seuils d’émissions des oxydes d’azote (NOx). Le Parlement européen a décidé de ne pas s’opposer à cette décision, très controversée, lors de sa session plénière du 3 février 2016. Au Conseil de l’Union européenne « Environnement » du 4 mars 2016, la Commission européenne a informé les ministres de l’état d’avancement des travaux concernant les essais de mesure des émissions en conditions de conduite réelles.

 

Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes à Madame la Ministre de l’Environnement :

 

  • Quel est l’état d’avancement tel que communiqué par la Commission européenne ?
  • Quel est le résultat des échanges entre les ministres du Conseil du 4 mars 2016 ?
  • Quelle est la position du gouvernement luxembourgeois concernant :
    1. la révision du règlement (CE) n° 692/2008 en ce qui concerne les émissions des véhicules particuliers et utilitaires légers (Euro 5/6) ;
    2. la proposition française d’un encadrement des tests en conditions de conduite réelles par la procédure législative ordinaire ;
  • la demande française d’une nouvelle proposition pour les émissions en conditions de conduite réelles ?
  • En accordant un délai aux constructeurs pour se conformer aux nouvelles limites d’émissions Diesel avec une marge de tolérance pour les émissions d’oxyde d’azote (NOx) de 110 % en ce qui concerne les nouveaux modèles mis en circulation, soit deux fois plus que le seuil actuel de 80 mg de NOx par kilomètre, Madame la Ministre estime-t-elle que cette politique est compatible avec les engagements pris à Paris lors de la COP21 ?

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Marcel Oberweis

Député

Wéini gëtt d’Seveso III Direktive an nationalt Recht ëmgesat ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Madame la Ministre de l‘Environnement concernant la transposition de la directive « Seveso III ».

La transposition en droit national de la directive « Seveso III » (directive 82/501/CEE) devait être achevée pour le 31 mai 2015. Or n’ayant pas respecté le délai initial, la Commission européenne a envoyé au Luxembourg une lettre de mise en demeure en juillet 2015.

En dépit de ce rappel à l’ordre, le Luxembourg n’a toujours pas transposé en droit interne la directive. C’est pourquoi la Commission européenne a décidé le 25 février 2016 de leur adresser un avis motivé, l’engageant à combler les lacunes de sa législation transposant la directive «Seveso III ».

Faute de réaction dans les deux mois de la part du Luxembourg, la Commission pourra saisir la Cour de Justice de l’UE et assortir son recours d’une demande de sanction financière.

Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes à Madame la Ministre de l‘Environnement :

  • Madame la Ministre peut-elle me renseigner sur les raisons du retard de transposition de ladite directive ?

  • Selon quel échéancier Madame la Ministre entend-elle donner suite à l’avis motivé de la Commission européenne?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Marcel Oberweis

Député

Froen zum Bologna-Prozess : Wéi ass d’Situatioun op der UNI Lëtzebuerg.

Gemäß Artikel 80 der Geschäftsordnung der Abgeordnetenkammer, bitte ich Sie, die vorliegende parlamentarische Anfrage an den Herrn Minister für Hochschule und Forschung zum Thema Bologna-Prozess weiterzuleiten.

Der Bologna-Prozess hat seit dem Jahr 1999 dazu beigetragen, die Europäisierung und die Internationalisierung des tertiären Bildungssektors voranzutreiben. Ebenfalls sollte es zu einer Reform der international anerkannten Studienabschlüsse kommen. Die Studiengänge und die erworbenen Abschlüsse sollten vergleichbar gemacht werden. Nach mehr als 15 Jahren stellt man jedoch fest, dass sich die Universitäten sehr schwer tun, den angepeilten Praxisbezug in die Studiengänge zu integrieren. Ein weiteres Problem im Bachelorstudium stellt die Anerkennung der Leistungen aufgrund der Mobilität der Studenten dar.
Bei der Begutachtung der Bewertung bezüglich der unterschiedlichen Bachelorstudien erkennt man, dass viele Bachelorstudenten unzufrieden sind, da sie der Meinung sind, dass die Studien sie nicht optimal auf die Berufsebene vorbereiten. Sie ziehen deshalb ein Masterstudium dem Eintritt in die Berufswelt vor.
Diesbezüglich muss erwähnt werden, dass u.a. in Deutschland 27.500 Studenten  ohne schulische Hochschulberechtigung an den Universitäten und Fachhochschulen im Studienjahr 2010/2011 eingeschrieben waren. Diese Zahl erhöhte sich auf 49.800 im Wintersemester 2014/2015. Die Voraussetzung für die Bewerbung um einen Studienplatz ohne Hochschulreife sind eine abgeschlossene Berufsausbildung und eine mehrjährige Berufspraxis.

Vor diesem Hintergrund möchte ich folgende Fragen an den Herrn Minister für Hochschule und Forschung stellen:
Verfügt der Minister über Informationen bezüglich der beschriebenen Probleme an der Universität Luxemburg?
Gab es Hindernisse bezüglich der Mobilität für die Studenten in den beiden Studiengängen und welcher Art waren diese?
Gab es Probleme bei der Anerkennung von erworbenen Leistungen an ausländischen Universitäten?
Kann der Minister Auskunft darüber geben, ob Studenten ohne Hochschulreife während den vergangenen Jahren an der Universität Luxemburg eingeschrieben waren?
Wie viele Studenten mit Bacherlorabschluβ haben den Weg in die Berufswelt eingeschlagen oder einen weiterführenden Master- Studiengang während den vergangenen Jahren durchgeführt?
Es zeichnet hochachtungsvoll,

Marcel Oberweis
Abgeordneter

Goufen et zu Lëtzebuerg schonn Tëschefäll mat Drohnen ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre du Développement durable et des Infrastructures concernant le survol de sites sensibles par des drones.

Le 19 février 2016, un Airbus A320 d’Air France reliant Barcelone à Paris a frôlé un drone du type « Phantom 4 » au moment où il s’apprêtait à atterrir à l’aéroport parisien de Roissy. Le Bureau d’enquête et d’analyse (BEA) chargé d’une enquête administrative qualifie l’incident de « grave » dans le sens où il y aurait pu avoir un accident important. Ce drone serait passé à peu près de cinq mètres en dessous de l’aile gauche de l’avion.

Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre du Développement durable et des Infrastructures :

  • Monsieur le Ministre peut-il m’informer si un cas pareil a déjà été observé aux alentours de l’aéroport ou sur un autre site sensible ?
  • Dans l’affirmative, Monsieur le Ministre envisage-t-il de prendre des mesures pour régler la problématique concernant le vol de drones aux alentours de l’aéroport ?
  • L’utilisation d’un drone est-elle soumise à une autorisation préalable de la Direction de l’Aviation Civile (DAC) ?
  • Dans l’affirmative, quelles conditions doivent être remplies pour l’utilisation d’un drone ?
  • Comment la commercialisation des drones est-elle réglée au Luxembourg ?
  • Monsieur le Ministre peut-il m’informer sur le nombre de personnes utilisant un drone pour des activités commerciales ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

 

Marcel Oberweis

Député

Wéini presentéiert d’Regierung d’Etude iwwert den Tanktourismus ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Monsieur le Secrétaire d’État au Développement durable et aux Infrastructures au sujet de l’étude ayant pour objet d’évaluer, entre autres, l’impact à moyen et long terme de la sortie virtuelle du « tourisme à la pompe ».

Dans le cadre de l’heure de questions au Gouvernement du 1er décembre 2015, Monsieur le Secrétaire d’État au Développement durable et aux Infrastructures a annoncé vouloir présenter les résultats de l’étude susmentionnée après analyse des ventes de produits pétroliers pour l’année 2015.

Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Secrétaire d’État au Développement durable et aux Infrastructures.

Les chiffres de vente de produits pétroliers pour l’année 2015 sont-ils désormais disponibles ?

Dans l’affirmative, quand le Gouvernement entend-il présenter les résultats de l’étude du « tourisme à la pompe »?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma parfaite considération.

Marcel Oberweis
Député

Fro zum Transport iwwert d’Schinn vu Zhengzhou op Betebuerg

Monsieur le Président,
Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une série de questions à Monsieur le Ministre du Développement durable et des Infrastructures concernant la ligne de transport ferroviaire entre Zhengzhou et le centre logistique de Bettembourg

Un article paru le 7 janvier 2016 dans le « Le Jeudi » mentionne le partenariat en matière de logistique entre le Luxembourg et la Chine. Dans le cadre du développement de Cargolux en Chine, un mémoire d’engagement entre la société CFL et la Zhengzhou International Hub Development and Construction Co, Ltd (ZIH) a été signé. Cet accord porte sur la mise en place d’une ligne de transport ferroviaire entre Zhengzhou et le centre logistique de Bettembourg. Une étude de faisabilité d’une connexion ferroviaire pour le fret entre Zhengzhou et la plateforme multimodale de Bettembourg représente le premier maillon de cette coopération. Cette connexion permettra de renforcer la position de ce hub multimodal européen. D’après le même article, cette ligne ferroviaire entre la capitale de la province de Henan et Bettembourg aura une longueur de 11.000 km et traversera neuf pays.
Cependant, il faut relever qu’il existe déjà de nombreuses connexions ferroviaires entre l’Asie et l’Europe concernant au moins dix-huit Etats de la région eurasiatique comme l’indique l’EATL – une entreprise commune de la Commission économique des Nations unies pour l’Europe (CEE-ONU) et la Commission économique et sociale des Nations unies pour l’Asie et le Pacifique (CESAP).
Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre du Développement durable et des Infrastructures :
Monsieur le Ministre est-il au courant des liaisons de transport Europe- Asie (EATL) notamment des connexions ferroviaires?
Vu la liaison ferroviaire reliant déjà le port de Hambourg et le port de Duisbourg (Allemagne) à la Chine en traversant une multitude de pays, ne pourrait-on pas envisager d’emprunter cette connexion ferroviaire pour arriver au hub multimodal de Bettembourg ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Marcel Oberweis
Député

2015 – das wärmste Jahr seit Beginn der meteorlogischen Aufzeichnungen

Seit Beginn der Wetteraufzeichnungen (um die Mitte des 19. Jahrhunderts) wurden die bisherigen Temperaturrekorde im Jahr 2015 übertroffen. Waren die ersten 10 Monate des Jahres bereits sehr warm, so brachten weder November noch Dezember die erwünschte Abkühlung. Die Durchschnittstemperatur lag nach Angaben der US-Klimabehörde NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) um fast 1 Grad C über dem Durchschnittswert seit Beginn des vorindustriellen Zeitalters im Jahr 1850. Gemäß der Weltorganisation für Meteorologie (WMO) in Genf sind die zehn wärmsten Jahre alle seit dem Jahr 1998 aufgetreten.

Sie wies ebenfalls darauf hin, dass das Jahr 2016 diesen Rekord noch „toppen“ könnte. “Das sind schlechte Neuigkeiten für den Planeten”, sagte WMO-Generaldirektor Michel Jarraud, muss man doch nicht bedenken, dass die aktuelle Erwärmung voraussichtlich um 4 Grad C bis zum Jahr 2100 ansteigt, dies würde dem Temperaturunterschied von der letzten Eiszeit zu uns heute entsprechen.

Die Klimatologie lehrt uns des Weiteren, dass das Klima ein komplexes und ein sensibles System darstellt, da es vor allem auf kleinste Veränderungen reagiert. Die Erhöhung der globalen Durchschnittstemperatur bedeutet daher nicht nur, dass es auf dem Planeten wärmer wird, vielmehr werden alle Ökosysteme: die Ozeane, die Eismassen, die Atmosphäre, die Böden, das Wetter und der Wasserhaushalt von dieser Erhöhung durch den Klimawandel betroffen. Die Gründe sind die schleichenden Klimaveränderungen, verursacht durch die sich stets erhöhenden Treibhausgasemissionen durch die Verbrennung von fossilen Energieträgern.

Eine weitere Unbekannte stellt der Auftauprozess des Permafrostes dar, gigantische Mengen des Treibhausgases Methan werden freigesetzt, ein Gas, welches 28mal verheerender als CO2 ist.

Auch wenn die Europäische Union nur noch mit weniger als 10 Prozent an den weltweiten Treibhausgasemissionen beteiligt ist, so bringen die aufstrebenden Schwellenländer China, Indien, Brasilien, Indonesien, Südafrika und Mexiko mit ihrem ungebremsten Energiehunger den Planeten ins Schwitzen. Die verheerenden Brände in den uralten Torfmoorwäldern Indonesiens emittieren zusätzlich weitere hohe CO2-emissionen (etwa 1,2 Milliarden im Jahr 2015).

Die Klimakonferenz der Vereinten Nationen COP21 in Paris hat wohl ein bindendes Abkommen zur Verringerung der Auswirkungen des Klimawandels verabschiedet, aber es wird noch Jahre dauern, bis sich die Wirkungen in der Atmosphäre bemerkbar machen. Zusätzlich soll vermerkt werden, dass der Klimawandel umso heftiger reagiert, desto stärker die physikalischen und chemischen Vorgänge in der Atmosphäre und in den Ozeanen verändert werden.

Im Übrigen wird der von den Menschen verursachte Klimawandel derzeit noch durch das gefährliche Klimaphänomen „El Niño“ verstärkt. Dieses stellt eine Klimaanomalie der jüngeren Erdgeschichte dar, welches gewaltige Warmwassermassen aus dem West- in den Ostpazifik vor die Küste von Südamerika verlagert. Hier herrscht normalerweise der Humboldtstrom, welcher die Wassermassen vom Ost- in den Westpazifik befördert. Das Klimaphänomen „El Niño“ tritt alle paar Jahre auf und je ausgeprägter die durch ihn hervorgerufene Erwärmung des östlichen Pazifiks ist, desto gravierender sind die Auswirkungen. Der aktuelle „El Niño“ wird in die Geschichte der Klimakunde eingehen, werden doch aus allen Weltregionen u.a. den Vereinigten Staaten von Amerika, einigen Ländern in Lateinamerika, Äthiopien und Kenia sowie Sudan in Afrika, in Großbritannien und in der Arktis hohe Schäden gemeldet. Den Klimawissenschaftlern zufolge werden weitere gigantische Wärmemengen aus dem Pazifik in die Atmosphäre im Jahr 2016 aufsteigen, Wärme die sich in den vergangenen Jahren im tiefen Ozean akkumuliert hatte, sodass man abwarten muss, ob das Jahr 2015 das wärmste Jahr bleibt.

Der Klimawandel macht sich überall bemerkbar

Bedingt durch den Klimawandel werden sich Vegetationszonen schätzungsweise über mehrere 100 km polwärts verschieben. Die Fauna und die Flora aller Kontinente werden sich diesem Wanderungsprozess anschließen, viele Arten werden sich in den dicht bevölkerten und bebauten Regionen akklimatisieren müssen, viele werden diesem Stress jedoch nicht gewachsen sein. Eine aufwändige Studie der Universität Leeds hatte bereits im Jahre 2005 ergeben, dass über eine Million Tier- und Pflanzenarten bis zum Jahr 2050 aussterben werden, falls die Treibhausgasemissionen und die weltweite Erwärmung nicht deutlich gebremst würden.

Im Bergland werden wir eine Verschiebung der Vegetation um mehrere 100 m in die höheren Berglagen feststellen. Viel augenscheinlicher wird die Erhöhung der Schneefallgrenze werden, viele Skiorte in den unteren Berghängen der Alpen werden ihre Skiaktivitäten überdenken müssen.

Weitaus schlimmer werden sich die Veränderungen auf dem Nordpol und der Antarktis abspielen. Die rezent vorgelegte Studie des Internationalen Forscherverbandes von Arktis- und Antarktisforschern legt alarmierende Fakten bezüglich der Risiken durch die möglicherweise unbeherrschbare Folgen der Klimaerwärmung für die Nord- und die Südpolgebiete sowie die Gletscher auf dem Festland vor. Dem Bericht entnimmt man, dass das Eisschmelzen mit einer unnatürlichen Geschwindigkeit abläuft und der Klimawandel als die treibende Kraft wirkt. Tritt keine Umkehr ein, dann werden die Gletscher und die Eiskappen bereits in der zweiten Hälfte des 21. Jahrhunderts unwiederbringlich geschmolzen sein und der Meeresspiegel wird sich um etwa vier bis 10 m erhöhen. Vor allem die Menschen, die von dem stets eintretenden Schmelzvorgang auf dem Festland leben, werden vor gewaltige Herausforderungen hinsichtlich der Trinkwasserversorgung gestellt werden.

Ebenfalls werden die Korallenriffe durch die warmen Wassertemperaturen und die steigende Versauerung stark geschädigt. Die jetzt festgestellte Erhöhung von 1 Grad C hat zur Folge, dass 80 Prozent der Korallenriffe im südlichen indischen Ozean und der Karibik ausgebleicht sind, wodurch die umgebende maritime Nahrungskette gefährdet wird.

Die Mangrovenwälder an den tropischen Küsten verkraften ebenfalls nur einen moderaten Anstieg des Meeresspiegels. Erhöht sich dieser um möglicherweise um 85 cm bis zum Jahr 2100, dann sind diese Schutzwälder dem Tod geweiht. Der Küstenschutz geht verloren und die Lebensräume der Inselvölker (Kiribati, Marshallinseln, Tuvalu und Seychellen) werden unter den Fluten der Ozeane verschwinden. Den dort lebenden Menschen wird man den Status der Klimaflüchtlinge verordnen d.h. sie haben das Recht den Weg zu den reichen Industrieländern anzutreten.

Der erwartete Anstieg des Meeresspiegels führt außerdem zur Überflutung und Versalzung von vielen fruchtbaren Ländereien entlang der Küsten d.h. die Agrarflächen verringern sich zusehends. Man möge bedenken, dass 30 der größten Städte an den Küsten liegen und dass knapp zwei Drittel der Menschheit in einem Küstenstreifen von 100 km leben, sodass Millionen Menschen aufstehen und ins Landesinnere flüchten.

Eine Greenpeace-Studie kommt zu dem Ergebnis, dass heute bereits 20 Millionen Menschen auf der Flucht sind, weil ihre Heimat ihnen durch den Klimawandel keine ausreichenden Lebensbedingungen mehr bietet. Die Vereinten Nationen rechnen sogar mit etwa 200 Millionen Klimaflüchtlingen in den kommenden 30 Jahren.

Es steht ohne Zweifel fest, die schleichenden Folgen des Klimawandels stellen die Existenz der Menschheit und ihre Gesundheit, die Trinkwasserversorgung sowie die Ernährung vor riesige Probleme. Es sind vor allem die Menschen in den ärmsten Entwicklungsländern, deren Lebensbedingungen sich dramatisch verschlechtern. Sie sind besonders hart getroffen, obwohl sie am wenigsten zur globalen Erwärmung beigetragen haben.

Es ist eine Schande, dass die Industrieländer und mittlerweile auch einzelne Schwellenländer, mit etwa 80 Prozent an den Treibhausgasemissionen beteiligt, diesen Opfern des Klimawandels kaum oder nur unzureichende humanitäre Hilfe zukommen lassen und sich darüber hinaus auch gegen die Klimaflüchtlinge abschotten. Die Hauptverursacher haben wohl die finanziellen  Mittel, sich weitgehend vor den Folgen der Krise zu schützen, die Menschen in den Entwicklungsländern verfügen jedoch nicht über die finanziellen Mittel zur Behebung des Elends. Ihre Armut verhindert die nötigen Anpassungsmaßnahmen an den Klimawandel und das Elend wächst weiter. Der Wassermangel und der stets vorhandene Hunger führen zu einer weiteren Destabilisierung und rufen gewalttätige Konflikte hervor.

Vor allem muss sich die Landwirtschaft in allen Erdteilen auf die negativen Folgen des Klimawandels einstellen, werden doch die feuchten Landschaften noch feuchter und die trockenen noch trockener. Der wachsenden Menschheit werden immer weniger landwirtschaftliche Anbauflächen zur Verfügung stehen und der Kampf um die verfügbaren letzten Wasserreserven wird dieses Dilemma noch verschärfen.

 Schlussgedanken

Noch sind wir weit davon entfernt den historisch warmen Dezember 2015 als apokalyptisch zu empfinden, auch wenn die Konsequenzen sichtbar sind. Wie viele negative Indizien müssen noch eintreten, bevor die Menschheit erkennt, dass das bisherige Wirtschaftsmodell ein Auslaufmodell ist. Das aktuelle System voller Instabilitäten wird neue Krisen heraufbeschwören und denen werden wir keine Hürde mehr entgegenstellen können. Die nun gemessene 1 Grad C Erhöhung muss eine Warnung sein und zur Umkehr aufrufen, andernfalls werden die nachkommenden Generationen ein Klima vorfinden, welches ihnen keine Perspektiven mehr bieten wird.

Der ehemalige Direktor des Umweltprogramms der Vereinten Nationen UNEP, Klaus Töpfer meinte wohl zu Recht: „Umweltpolitik ist die Friedenspolitik der Zukunft.“ Es ist deshalb zwingend notwendig, die Armutsbekämpfung und den Klimawandel als eine vernetzte Struktur anzusehen, dies mit Blick auf die weltweite Friedenssicherung.

In diesem Zusammenhang werde ich nicht müde darauf hinzuweisen, dass sich die Europäische Union verstärkt dem afrikanischen Kontinent zuwenden soll. Auf einer vertrauensvollen Grundlage sollen die Projekte gemeinsam erarbeitet und mit den Menschen vor Ort verwirklicht werden, umso ihre Zukunft zu gestalten.

Literaturhinweise:

http://www.klimaretter.info/forschung/nachricht/20345-noaa-2015-wird-waermstes-jahr

http://www.focus.de/panorama/wetter-aktuell/wetter-aktuell-klimaforscher-2015-das-waermste-jahr.html

Der Winter liegt noch nicht im Sterben. Joachim Müller-Jung (FAZ 31. Dezember 2015)

Die COP21 einigte sich auf ein neues ambitiöses Klimaabkommen

Prof. Dr. – Ing. Marcel Oberweis

Die 21. Vertragsstaatenkonferenz der Klimarahmenkonvention (COP21) in Paris endete am 12. Dezember 2015 mit einem weitreichenden Klimaabkommen, zu welchem sich 195 Staaten bekannten. Die Klimakonferenz der Vereinten Nationen beschäftigte sich mit dem ökologischen Zustand des Planeten, bedingt durch die schleichenden Folgen des Klimawandels.

Im Mittelpunkt aller Diskussionen der von annähernd 40.000 Menschen besuchten Klimakonferenz standen einerseits die Verringerung der schädlichen Treibhausgasemissionen und andererseits die Begrenzung des Temperaturanstiegs der Erdatmosphäre auf weniger als 2 Grad C, und wenn möglich auf unter 1,5 Grad C, gegenüber dem vorindustriellen Niveau mit Datum 1850.

Angesichts der steigenden Weltbevölkerung und dem ungebremsten Energiehunger, gestillt vor allem durch die fossilen Energieträger, müssen umgehend die nötigen Schritte zur Anpassung an die Klimaveränderungen eingeleitet werden. Diese verursachen seit der Jahrtausendwende 2000 zusehends höhere Schäden. Laut den Schätzungen des Weltklimarates betragen die weltweiten Schäden durch die extremen Wetterereignisse u.a. Wirbelstürme, Erosion, Erdrutsche und Überschwemmungen etwa 200 Milliarden $ jährlich, dies seit dem Jahr 1980.

Noch gravierender und kaum abschätzbar sind die langfristigen Folgen des Klimawandels u.a. der Verlust der Biodiversität, die Meeresspiegelerhöhung und die Versauerung der Ozeane. Insbesondere der Anstieg des Meeresspiegels wird viele Weltregionen unbewohnbar machen und die dort lebende Bevölkerung zur Wanderung zwingen.

Die klimabedingten Katastrophen zwischen 2008 und 2013 haben etwa 140 Millionen Menschen gezwungen, ihr Zuhause zumindest zeitweise zu verlassen. Zusätzlich wirkt sich der Verlust an wertvollen landwirtschaftlichen Flächen aus, die dringend für die Ernährung der wachsenden Weltbevölkerung benötigt werden.

Es ist wichtig anzuerkennen, dass sich die CO2-Konzentration in der Atmosphäre auf 405 ppm erhöht hat, dies gegenüber 270 ppm im Jahr 1950, und die Klimawissenschaftler weisen verstärkt darauf hin, dass ab der Konzentration von 450 ppm mögliche Kipppunkte eintreten, die ihrerseits irreversible Schäden an der Biosphäre hervorrufen.

Es besteht insofern auch kein wissenschaftlicher Zweifel mehr, dass die Treibhausgasemissionen, die Verschwendung von Energieträgern, die Verschmutzung der Ozeane und der Landflächen, die Austrocknung von gewaltigen Agrarflächen sowie das Fehlen einer effizienten Kreislaufwirtschaft die Lebensräume von Mensch, Flora und Fauna zerstören.

Vor allem werden die lebenswichtigen Naturressourcen Wasser, Boden und Luft auf eine nicht nachhaltige Weise geschädigt. Die Gefahren der weiteren Erwärmung der Atmosphäre und der Ozeane hängen somit wie ein Damoklesschwert über Hunderten von Millionen Menschen, deren Lebenschancen sich zusehends verschlechtern.

Das Pariser Klimaabkommen und die gemeinsame Verantwortung

In Klimaabkommen wurde erkannt, dass sich die Weltgemeinschaft für eine gerechte und nachhaltige Entwicklung einsetzen muss. Da die Auswirkungen des Klimawandels zusehends den Menschen bewusst werden, müssen umgehend weltweiteiche Bemühungen mit Blick auf die nachhaltige Entwicklung in die Wege geleitet werden.

Die Verringerung der Abhängigkeit von den fossilen Energieträgern sowie die verstärkte Nutzung der erneuerbaren Energien führen zur totalen Dekarbonisierung (der weltweite Ausstieg aus Kohle, Erdöl und Erdgas) bis zum Jahr 2100.

Im Vorfeld der Pariser Konferenz hatten die einzelnen Länder ihre Ziele zur Verringerung der Emissionen „Intended Nationally Determined Contributions INDCs“ eingebracht. Diese INDCs bieten ein konkretes Instrument der Kontrolle und deshalb sollen die nationalen Klimaschutzpläne ab dem 2023 alle fünf Jahre überarbeitet werden.

Es wurde ebenfalls beschlossen, einen mit jährlich 100 Milliarden $ gespeisten Fonds ab dem Jahr 2020 aufzulegen. Mit diesem Fonds sollen die Aufforstung der tropischen Regenwälder, der verbesserte Küstenschutz, die Eindämmung des Biodiversitätsverlustes, die Erhöhung der Ernährungssicherheit sowie die Trinkwasserversorgung, die Erosion sowie die großflächige Nutzung der erneuerbaren Energien in den Entwicklungsländern unterstützt werden.

Reichen die Maßnahmen des Abkommens?

Das Abkommen verbindet konkrete Aktionen der Solidarität und der Transparenz. Es stellt den Anfang eines langwierigen Prozesses dar und beruht auf dem Paradigmenwechsel hin zur Klimastabilisierung Es fördert die bessere Lebensqualität aller Menschen, dies durch eine Verringerung der Luftverschmutzung bedingt durch weniger Treibhausgasemissionen.

Die Nutzung von sauberen und weniger schädlichen Energieträgern im Rahmen einer sich aufbauenden intelligenten und nachhaltigen Energieversorgung für alle Menschen gilt als Mantra des Abkommens.

Es wird ein wichtiges Signal der Solidarität mit den Menschen in den Entwicklungsländern und den vom Untergang bedrohten Inselstaaten gesetzt.

Das Klimaabkommen von Paris muss demzufolge ein Hoffnungsstrahl für alle Menschen werden, insbesondere für die, welche bereits schwer unter den Folgen des Klimawandels leiden.

Ginn d’Frichen zu Diddeleng reaffectéiert ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Madame la Ministre de l’Environnement concernant la réhabilitation de sites contaminés

Selon des informations parues dans la presse, le gouvernement aurait décidé de dépolluer les friches industrielles de l’ancienne affinerie d’aluminium à Dudelange. L’Etat prendrait en charge 100% des frais par le biais du Fonds pour la protection de l’environnement.

Dans ce contexte j’aimerais poser les questions suivantes à Madame la Ministre de l’Environnement.

Madame la Ministre peut-elle me confirmer ces informations ?

Quel est le coût de ces dépollutions ?

Madame la Ministre peut-elle m’informer sur l’affectation future des terrains décontaminés ?

Quelle est la responsabilité en matière de dépollution incombant aux entreprises ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.
Marcel Oberweis
Député

Firwat muss d’SIDOR méi streng Reegelen anhalen wéi eng ähnlech Firma ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Madame la Ministre de l’Environnement concernant les valeurs limites d’émission fixées pour les installations d’incinération.

La société SIDOR et une usine de fabrication de clinker doivent respecter dans leur production respective des valeurs limites d’émissions. Selon mes informations les émissions de la société SIDOR sont plus strictes que celles de la société produisant du clinker notamment en ce qui concerne les poussières (10 mg/Nm³ contre 30 mg/Nm³), monoxyde d’azote et dioxyde d’azote (70 mg/Nm³ contre 500 mg/Nm³), monoxyde de carbone (50 mg/Nm³ – aucune indication pour l’usine de fabrication de clinker), hydrocarbures aromatiques polycycliques (50 g/Nm – aucune indication pour l’usine de fabrication de clinker) et polychlorobiphényles (1 g/Nm – aucune indication pour l’usine de fabrication de clinker).

Sachant que les deux sociétés utilisent les mêmes déchets dans le processus d’incinération, j’aimerais partant poser les questions suivantes à Madame la Ministre de l’Environnement :

Madame la Ministre peut-elle me confirmer ces informations ?

Pour quelles raisons les valeurs limites d’émission de la société SIDOR sont-elles plus strictes que celles de l’usine de fabrication de clinker ?

Quelles démarches la Ministre envisage-t-elle d’entreprendre afin que les deux sociétés respectent les mêmes valeurs limites d’émission ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.
Marcel Oberweis
Député