Wéini presentéiert d’Regierung d’Etude iwwert den Tanktourismus ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Monsieur le Secrétaire d’État au Développement durable et aux Infrastructures au sujet de l’étude ayant pour objet d’évaluer, entre autres, l’impact à moyen et long terme de la sortie virtuelle du « tourisme à la pompe ».

Dans le cadre de l’heure de questions au Gouvernement du 1er décembre 2015, Monsieur le Secrétaire d’État au Développement durable et aux Infrastructures a annoncé vouloir présenter les résultats de l’étude susmentionnée après analyse des ventes de produits pétroliers pour l’année 2015.

Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Secrétaire d’État au Développement durable et aux Infrastructures.

Les chiffres de vente de produits pétroliers pour l’année 2015 sont-ils désormais disponibles ?

Dans l’affirmative, quand le Gouvernement entend-il présenter les résultats de l’étude du « tourisme à la pompe »?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma parfaite considération.

Marcel Oberweis
Député

Fro zum Transport iwwert d’Schinn vu Zhengzhou op Betebuerg

Monsieur le Président,
Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une série de questions à Monsieur le Ministre du Développement durable et des Infrastructures concernant la ligne de transport ferroviaire entre Zhengzhou et le centre logistique de Bettembourg

Un article paru le 7 janvier 2016 dans le « Le Jeudi » mentionne le partenariat en matière de logistique entre le Luxembourg et la Chine. Dans le cadre du développement de Cargolux en Chine, un mémoire d’engagement entre la société CFL et la Zhengzhou International Hub Development and Construction Co, Ltd (ZIH) a été signé. Cet accord porte sur la mise en place d’une ligne de transport ferroviaire entre Zhengzhou et le centre logistique de Bettembourg. Une étude de faisabilité d’une connexion ferroviaire pour le fret entre Zhengzhou et la plateforme multimodale de Bettembourg représente le premier maillon de cette coopération. Cette connexion permettra de renforcer la position de ce hub multimodal européen. D’après le même article, cette ligne ferroviaire entre la capitale de la province de Henan et Bettembourg aura une longueur de 11.000 km et traversera neuf pays.
Cependant, il faut relever qu’il existe déjà de nombreuses connexions ferroviaires entre l’Asie et l’Europe concernant au moins dix-huit Etats de la région eurasiatique comme l’indique l’EATL – une entreprise commune de la Commission économique des Nations unies pour l’Europe (CEE-ONU) et la Commission économique et sociale des Nations unies pour l’Asie et le Pacifique (CESAP).
Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre du Développement durable et des Infrastructures :
Monsieur le Ministre est-il au courant des liaisons de transport Europe- Asie (EATL) notamment des connexions ferroviaires?
Vu la liaison ferroviaire reliant déjà le port de Hambourg et le port de Duisbourg (Allemagne) à la Chine en traversant une multitude de pays, ne pourrait-on pas envisager d’emprunter cette connexion ferroviaire pour arriver au hub multimodal de Bettembourg ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Marcel Oberweis
Député

Ginn d’Frichen zu Diddeleng reaffectéiert ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Madame la Ministre de l’Environnement concernant la réhabilitation de sites contaminés

Selon des informations parues dans la presse, le gouvernement aurait décidé de dépolluer les friches industrielles de l’ancienne affinerie d’aluminium à Dudelange. L’Etat prendrait en charge 100% des frais par le biais du Fonds pour la protection de l’environnement.

Dans ce contexte j’aimerais poser les questions suivantes à Madame la Ministre de l’Environnement.

Madame la Ministre peut-elle me confirmer ces informations ?

Quel est le coût de ces dépollutions ?

Madame la Ministre peut-elle m’informer sur l’affectation future des terrains décontaminés ?

Quelle est la responsabilité en matière de dépollution incombant aux entreprises ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.
Marcel Oberweis
Député

Firwat muss d’SIDOR méi streng Reegelen anhalen wéi eng ähnlech Firma ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Madame la Ministre de l’Environnement concernant les valeurs limites d’émission fixées pour les installations d’incinération.

La société SIDOR et une usine de fabrication de clinker doivent respecter dans leur production respective des valeurs limites d’émissions. Selon mes informations les émissions de la société SIDOR sont plus strictes que celles de la société produisant du clinker notamment en ce qui concerne les poussières (10 mg/Nm³ contre 30 mg/Nm³), monoxyde d’azote et dioxyde d’azote (70 mg/Nm³ contre 500 mg/Nm³), monoxyde de carbone (50 mg/Nm³ – aucune indication pour l’usine de fabrication de clinker), hydrocarbures aromatiques polycycliques (50 g/Nm – aucune indication pour l’usine de fabrication de clinker) et polychlorobiphényles (1 g/Nm – aucune indication pour l’usine de fabrication de clinker).

Sachant que les deux sociétés utilisent les mêmes déchets dans le processus d’incinération, j’aimerais partant poser les questions suivantes à Madame la Ministre de l’Environnement :

Madame la Ministre peut-elle me confirmer ces informations ?

Pour quelles raisons les valeurs limites d’émission de la société SIDOR sont-elles plus strictes que celles de l’usine de fabrication de clinker ?

Quelles démarches la Ministre envisage-t-elle d’entreprendre afin que les deux sociétés respectent les mêmes valeurs limites d’émission ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.
Marcel Oberweis
Député

“Petites fournitures” op der Rechnung beim Garagiste : Wat ass dat ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une série de questions à Monsieur le Ministre de l’Agriculture, de la Viticulture et de la Protection des consommateurs concernant le manque de transparence dans les factures des garagistes.

Selon mes informations, les garagistes sont en droit de facturer des « petites fournitures » contrairement à certains pays comme la France où cette pratique est interdite. De plus, ils ne sont pas dans l’obligation de lister l’ensemble des petites fournitures utilisées pour un entretien ou une réparation.

Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre de l’Agriculture, de la Viticulture et de la Protection des consommateurs :

Monsieur le Ministre peut-il me confirmer ces informations ?

Le contenu de la facture remise par le garagiste à son client est-il réglementé ?

Monsieur le Ministre n’estime-t-il pas que les garagistes doivent, dans un souci de transparence, présenter à leur client un décompte détaillé, en quantité et en prix des pièces et prestations fournies et notamment pour le poste des « petites fournitures » ?

Monsieur le Ministre entend-il prendre des mesures législatives en la matière ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Marcel Oberweis
Député

Muss Lëtzebuerg 2016 nees Emissiounszertifikater kafen ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Madame la Ministre de l’Environnement et à Monsieur le Ministre de l’Economie concernant les émissions de CO2.

Dans son discours à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de l’Oekofoire 2015, le secrétaire d’État au Développement durable et aux Infrastructures a précisé que les émissions de CO2 auraient diminué de 3,5% en 2014, les prévisions pour 2015 tablent sur une baisse de 3.5% pour l’année 2015.

Parallèlement Electrabel vient de relancer à titre temporaire la centrale au gaz de Twinerg, le plus grand émetteur de gaz à effet de serre du Luxembourg. Elle ne sera pas fermée comme annoncé depuis longtemps pour des raisons de rentabilité, mais va être intégrée dans les 2 prochaines années dans les réserves stratégiques des producteurs d’électricité en Belgique.

Dans ce contexte, j’aimerais poser la question suivante à Madame la Ministre de l’Environnement et à Monsieur le Ministre de l’Economie
Monsieur le Ministre peut-il me renseigner si, suite à l’annonce d’Electrabel de ne pas fermer la centrale au gaz de Twinerg, le Luxembourg doit acheter à partir de 2016 de nouveau des droits d’émission ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.
Marcel Oberweis
Député

Die Klimakonferenz der Vereinten Nationen in Paris

Die 21. Vertragsstaatenkonferenz der Klimarahmenkonvention (COP21) und die 11. Vertragsstaatenkonferenz des Kyoto-Protokolls (CMP11) findet in Paris ab dem 30. November 2015 statt. Die Klimakonferenz dient der Bestandsaufnahme über den ökologischen Zustand des Planeten. Das ausgemachte Ziel ist die Verabschiedung eines internationalen Übereinkommens, welches die Industrieländer und nunmehr auch die aufstrebenden Schwellenländer dringend auffordert, die Treibhausgasemissonen zu verringern. Als überaus wichtiges Ziel der Pariser Konferenz gilt die Verabschiedung des Abkommens zur Begrenzung des Temperaturanstiegs auf 2 Grad Celsius gegenüber dem vorindustriellen Niveau bis Ende dieses Jahrhunderts. Der Generalsekretär der Vereinten Nationen Ban Ki-moon bezeichnete nicht umsonst den Klimawandel als die größte Herausforderung in der Geschichte der Menschheit.

Anlässlich der COP21 soll ein Nachfolgevertrag für das Kyoto-Protokoll, welches im Jahr 2020 ausläuft, ein neues Abkommen mit verbindlichen Klimazielen für alle 194 Mitgliedsstaaten vereinbart werden. Nur durch resolute Maßnahmen werden der weitersteigenden Weltbevölkerung die Möglichkeiten geboten, die nötigen Schritte zur Anpassung an die Klimaveränderungen aufzusuchen. Bedingt durch den Klimawandel werden immense Schäden verursacht, welche sich seit der Jahrtausendwende zusehends verschärfen. Laut den Schätzungen des Weltklimarates betragen die weltweiten Schäden durch die extremen Wetterereignisse u.a. Wirbelstürme, Erosion und Erdrutsche sowie Überschwemmungen seit dem Jahr 1980 etwa 200 Milliarden $ jährlich. Noch gravierender und kaum abschätzbar sind die langfristigen Folgen des Klimawandels u.a. der Verlust der Biodiversität, die Meeresspiegelerhöhung und die Versauerung der Ozeane. Zusätzlich wirkt sich der Verlust an wertvollen landwirtschaftlichen Flächen aus, die dringend für die Ernährung der wachsenden Weltbevölkerung benötigt werden. Die Gefahr der weiter steigenden Erdtemperatur hängt wie ein Damoklesschwert über Hunderten von Millionen Menschen, denn ihre Lebenschancen werden stark eingeschränkt. Die folgende Aussage trifft den Kern aller Bemühungen: Die menschlichen, wirtschaftlichen und ökologischen Kosten unserer Tatenlosigkeit sind weitaus höher als die Kosten, die das rechtzeitige und zielgerichtete Handeln verursacht.

Dieses Jahr sollen die Verhandlungen in der Form durch das Instrument der „Intended Nationally Determined Contributions INDCs“ (die nationalen Beiträge) erleichtert werden. Neben den bezifferten Minderungszielen, die sich die einzelnen Staaten setzen, können sie in den INDCs auch die Maßnahmen und Politiken aufführen, mit denen sie zur Begrenzung der Erderwärmung beitragen wollen. Während die Realwirtschaft in den Verhandlungen bisher gar nicht vorkam, bieten die INDCs nun ein konkreteres und die verschiedenen Wirtschaftssektoren einbeziehendes Instrument. Die 28 Mitgliedstaaten der Europäischen Union haben am 6. März 2015 einen gemeinsamen Beitrag vorgelegt, der auf den anlässlich des Europäischen Rats im Oktober 2014 beschlossenen Zielen und Orientierungen basiert. Die EU will bis 2030 eine Verringerung um mindestens 40% gegenüber dem Stand von 1990 erreichen – entsprechend der langfristig verfolgten Perspektive einer Minderung der THG-Emissionen um 80% bis 95% bis 2050 gegenüber 1990.

Es besteht kein wissenschaftlicher Zweifel daran, dass die Treibhausgasemissionen, die Verschwendung von Energieträgern, die Verschmutzung der Ozeane und der Landflächen, die Austrocknung von gewaltigen Agrarflächen sowie das Fehlen einer effizienten Kreislaufwirtschaft die Lebensräume zerstören und die lebenswichtigen Ressourcen Wasser, Boden und Luft auf eine nicht nachhaltige Weise vernichten. Angesichts dieser Gefahren kommt der Konferenz in Paris, die in einem Jahr stattfinden wird, zentrale Bedeutung zu – die COP21 ist zum Erfolg verurteilt.

Klimaschutzpolitik ist auch eine Friedensdividende

Die klimatischen Veränderungen erschüttern die wirtschaftlichen und sozialen Gleichgewichte auf der Erde, sie rufen Gefahren für die Sicherheit der Länder hervor. Die aktuellen Migrationsbewegungen lassen sich zum Teil auf die negativen Auswirkungen des Klimawandels zurückzuführen. Die Dürreperioden, die Verringerung der landwirtschaftlich nutzbaren Flächen, die Erosion und der der Anstieg des Meeresspiegels machen manche Gebiete unbewohnbar und treiben die dort lebende Bevölkerung in die Flucht. Oft suchen die Umweltflüchtlinge Zuflucht in den bereits überbevölkerten Städten und Regionen. Bedingt durch die Tatsache, dass wir es nicht schaffen werden, den Temperaturanstieg auf weniger als 2 Grad Celsius zu stabilisieren, werden die Bedrohungen des Friedens und der Sicherheit zahlreicher und intensiver werden. Die zunehmende Desertifikation instabiler Gebiete u.a. die Sahelzone würde der Entwicklung den kriminellen Netzwerken noch Vorschub leisten. Die gesamte Sahelzone von Senegal über Burkina Faso und dem Sudan bis zum Persischen Golf könnte zu einem Dürregürtel werden mit verheerenden Auswirkungen auf die angrenzenden Regionen.

Eingedenk dieses Wissens müssen umgehend die notwendigen Schritte eingeleitet werden, um die Erwärmung auf unter 2 Grad Celsius zu begrenzen. Der nachhaltige Umgang mit der Energie stellt ein wichtiges Element dieses vernetzten Denkens dar. Die Menschheit muss in eine Weltgemeinschaft für saubere Energie umgewandelt werden, geprägt durch die verringerte Abhängigkeit von fossilen Energieträgern. Die Dekarbonisierung und die Nutzung der erneuerbaren Energien sowie der Schutz der Biodiversität unterstützen die Sicherheit – die gerechte Verteilung der Naturressourcen ist die direkte Folge.

Klimafondsfonds – ein Segen für die Entwicklungsländer

Die Auswirkungen des Klimawandels werden den Menschen zusehends bewusster und es werden weltweit vielfältige Bemühungen auf dem Weg hin zur nachhaltigen Entwicklung unternommen. Die Klimakonferenz in Lima (Dezember 2014) hat den Weg für die Unterzeichnung eines neuen globalen Klimaabkommens in Paris 2015 geebnet, welches im Jahr 2020 in Kraft treten soll. Es wurde ebenfalls beschlossen, einen mit jährlich 100 Milliarden $ gespeisten Klimafonds ab dem Jahr 2020 aufzulegen. Die Aufforstung der tropischen Regenwälder, der verbesserte Küstenschutz, die Eindämmung des Biodiversitätsverlustes sowie die großflächige Nutzung der erneuerbaren Energien stellen die Eckpunkte der nachhaltigen Entwicklung dar. Man möge sich vergegenwärtigen, dass der Flug über Afrika bei Nacht über weite Distanzen kaum Licht entdecken lässt – alles liegt im Dunkeln. Verfügen mehr als drei Viertel der Afrikaner bis heute über keinen Zugang zu moderner Energie, so sind es weltweit mehr als 1,8 Milliarden Menschen. Ihnen fehlt der Anschluss an die Segnungen der elektrischen Energie und folglich wirkt die menschliche Entwicklung auf allen Ebenen gehemmt. Wenn aber Energie bereitgestellt werden soll, dann mittels der Nutzung aller erneuerbaren Energien, über welche die Entwicklungsländern in hohen mengen verfügen.

Neben der Energie darf jedoch nicht vergessen werden, dass die Entwicklung nur durch die Bereitstellung von sauberem Trinkwasser gelingen kann, denn Wasser ist für das menschliche Dasein unabdingbar und in vielen Regionen der Entwicklungsländer eine äußerst kostbare, knappe und teure Lebensressource. Die Vereinten Nationen schätzen, dass etwa 2 Milliarden Menschen im Jahr 2025 in Ländern mit absoluter Wasserknappheit leben. Die Folgen sind heute bereits bekannt – die Menschen werden ihre Heimat verlassen und die Flüchtlingsheere werden sich dramatisch vergrößern.

Die bereitgestellten Finanzmittel sollen den Menschen in den Entwicklungsländern die Anpassung an den Klimawandels ermöglichen und ihnen helfen, ihre Wirtschaft ebenfalls auf einen klimafreundlichen Kurs im Einklang mit dem 2-Grad-Ziel zu bringen – dies im Einklang mit der geforderten nachhaltigen Entwicklung.

Prof. Dr. – Ing. Marcel Oberweis

 

Nordstrooss : Wéieng Kompenséierungsmoossnahme fir d’Natur ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Madame la Ministre de l’Environnement concernant les mesures compensatoires pour la Route du Nord.

Le règlement grand-ducal du 27 août 1997 détermine les conditions à respecter et les mesures à prendre en matière de protection de la nature, de restauration et de compensation des milieux naturels dans le cadre de la construction de la route reliant Luxembourg à Ettelbruck.

Le Conseil de gouvernement du 24 juin 2015 a approuvé une note concernant les mesures compensatoires pour la Route du Nord qui a pour objectif de faire le point sur la mise en œuvre des mesures compensatoires pour la construction de la Route du Nord et de constater les déficits de cette mise en œuvre par rapport aux obligations de compensation fixées par la loi. De plus elle propose une démarche et des projets concrets permettant de combler les lacunes. Ainsi le Conseil de gouvernement a retenu des terrains pour la mise en œuvre des mesures compensatoires dont 26,7 ha de zone humide dans la vallée de l’Alzette.

Dans ce contexte j’aimerais poser les questions suivantes à Madame la Ministre de l’Environnement.

Madame la Ministre peut-elle me dresser un état des lieux des mesures compensatoires réalisées et de celles qui doivent encore être finalisées dans la vallée de l’Alzette ?

Quelles sont les nouvelles mesures envisagées dans la vallée de l’Alzette?

Par quels moyens le gouvernement entend-il les mettre en œuvre ?
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.
Marcel Oberweis
Député

Rapport vum AWG iwwert eis Pensiounen : Wat seet d’Regierung dozou ?

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre de la Sécurité sociale au sujet du système de pensions.

Si l’allongement de l’espérance de vie est une avancée majeure, le vieillissement de la population représente des défis considérables pour les dépenses publiques et pour le système de protection sociale luxembourgeois. Ce défi est accentué par l’arrivée des générations du baby-boom à l’âge de la retraite qui entraine des répercussions inévitables sur notre système de pensions.

Selon un rapport du groupe de travail sur le vieillissement de la population (Ageing Working Group – AWG) de la Commission européenne, le nombre de retraités au Luxembourg passera de 172.000 personnes en 2013 à environ 456.000 personnes en 2060. Pendant cette période, le poids des dépenses publiques pour les retraites va passer de 9,4% à 13,4% du PIB. Pour permettre de rester au plus près du chiffre de deux actifs pour un retraité, la population devrait augmenter de 111%, selon Eurostat, d’ici 2060 pour permettre de porter le nombre de contributeurs au système de retraite de 445.200 aujourd’hui à 853.300 en 2060.

Pour limiter l’effet de la hausse des dépenses publiques pour les retraites, le rapport dégage trois pistes : relier l’âge de départ à la retraite à l’augmentation de la durée de vie, augmenter la productivité ou l’emploi des seniors.

C’est dans ce contexte que j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre de la Sécurité sociale:
Monsieur le Ministre est-il au courant de cette étude ?
Le gouvernement partage-t-il l’analyse et les recommandations de cette étude ?
Quelles sont les mesures concrètes envisagées par le gouvernement pour pérenniser notre système de pension ?
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma parfaite considération.
Marcel Oberweis
Député

Nilgäns : Eng Gefoer fir Fauna, Ekonomie a Landwirtschaft. Och zu Lëtzebuerg ?

Monsieur le Président,
Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une série de questions à Madame la Ministre de l’Environnement au sujet des espèces envahissantes.
L’espèce animale Alopochen aegyptiaca, nommée plus couramment l’« Ouette d’Égypte », s’est largement profilée en Belgique, comme le relate le journal « La Libre Belgique » dans son édition du 1er et 2 août 2015. S’agissant d’une espèce envahissante, elle présente un risque pour la faune régionale, et peut également avoir un impact négatif sur l’économie et l’agriculture. Lors de la période de reproduction, l’Ouette d’Égypte développe un comportement territorial très agressif envers les autres oiseaux et menace ainsi la survie de nombreux poussins. Les rassemblements post-reproduction peuvent en outre causer le surpâturage, des dégâts aux rives et des pertes de qualité de plans d’eau.
C’est dans ce contexte que j’aimerais poser les questions suivantes à Madame la Ministre de l’Environnement :
 Madame la Ministre peut-elle confirmer la présence de l’Ouette d’Égypte au Grand-Duché ?
 Madame la Ministre est-elle d’avis que cette espèce présente un risque pour la faune locale et par conséquent pour la biodiversité ?
 Selon Madame la Ministre, existe-t-il des moyens pour endiguer, voire arrêter le cas échéant la prolifération de cette espèce ?
 Dans l’affirmative, Madame la Ministre serait-elle disposée à mener une action allant dans ce sens ?
 Est-ce qu’il existe d’autres espèces envahissantes au Grand-Duché qui menacent la faune locale ?
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.
Marcel Oberweis
Député